
encore une dérive de l’écologiquement bien proné par les militants verts. en effet pour la protection d’un poisson devenu rare, qui existe encore dans le verdon, une association a demandé l’interdiction pure et simple de la pratique des sports nautiques dans cette rivière du pont de chasteuil au galetas, soit tout le grand canyon, lieu légendaire mis en valeur par Edouard Alfred Martel à une époque aujourd’hui révolu.
il va sans dire qu’une telle décision serait catastrophique dans un département aussi peu développé comme les alpes de hautes provence. que serait le devenir des commerces de castellane ou de la palud si une partie de leurs revenues est tronqué de cette manière? il resterait bien sur la randonnée à pied et l’escalade, bien que cette dernière sera surement visée très bientôt elle aussi. finalement ce n’est plus qu’en voiture que les gens découvriront le verdon par la route des crètes, bizzare l’écologie…
autant dans mon article sur les balcons du mercantour je me révolte contre des travaux démesurés dans un lieu sensible autant l’opposé me révolte aussi. il n’y a plus de juste milieu aujourd’hui et ça devient grave. en extrapolant, l’homme va bientôt se retrouvé parqué dans les villes avec nul autre droit que de travailler et payer des impots et encore moins le droit d’aller dans la nature, son habitat d’origine (désolé mais avant JC on habitait dans des grottes, comme celles de saint maurin dans le verdon…)
que veulent les écologistes? des réflexions raisonnées avec les gens du terrain? ou une interdiction pure et simple aux gens de travailler, d’exister et de pereniser la vie rurale? quoiqu’en virant ces putains de professionnels du tourisme sportif, ça libèrera des habitats pour les gens « bien » *
l’idéal serait une concertation et une étude précise de l’habitat de ce poisson, une mise au norme des stations d’épuration du court d’eau ** mais la virulence des écologistes de ce coin là est quand même assez grande et je doute que des compromis soient réalisable avec ces gens là.
je vous met en lien mes sources en page suivante.
* à rappeler que beaucoup d’écolos habitent en ville et possèdent un secondaire à la campagne et font chier leur monde le we quand ils arrivent en porsche cayenne, oullà ça fait mal de dire ça!!!
** allez faire un tour sous la foux d’allos à l’entrée du canyon du haut verdon vous sentirez de bonnes odeurs…
Verdon: une association veut interdire les activités nautiques pour protéger un poisson
« Nous demandons un arrêté afin d’assurer la conservation des biotopes nécessaires à la survie de l’apron, espèce protégée, dans le Verdon avec l’interdiction des activités nautiques de la Clue de Chasteuil au pont du Galetas », a expliqué à l’AFP Robert Ferrato, président de l’Association de protection des lacs et sites du Verdon.
L’apron, protégé par la Convention de Berne et qui figure sur la liste des espèces protégées menacées d’extinction en France, présente « un grand intérêt scientifique et écologique », selon M. Ferrato.
Robert Ferrato, militant écologiste à la pointe du combat qui avait mis fin en 2006 au projet de ligne EDF à très haute tension dans le Verdon, a écrit au ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo ainsi qu’aux préfets des Alpes-de-Haute-Provence et du Var, pour leur demander d’agir.
Le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait déjà pris un arrêté de biotope le 16 décembre 1986 pour préserver l’apron sur une partie de l’Asse, souligne M. Ferrato.
Dans sa lettre, il cite le contrat de rivière Verdon signé en 2008 entre les collectivités publiques, l’Etat, l’Agence de l’eau et EDF, selon lequel les activités aquatiques (canyoning, rafting, hydrospeed, pédalos…) bouleversent l’équilibre écologique du site en attirant des milliers de touristes, soit quelque 35.000 personnes de mai à octobre, selon M. Ferrato.
La création de barrages sur le bassin versant du Verdon dans les années 1950, « a bouleversé sa fréquentation touristique », selon le texte du contrat de rivière: « Vingt ans après les mises en eau, celle-ci a considérablement augmenté. Certaines communes comme Castellane par exemple voient leur population multipliée par dix en période estivale ».
« La région du Verdon ne peut accueillir un tel flux saisonnnier », ajoute le contrat, « la conséquence directe est la dégradation des sites qui ne sont pas adaptés à une telle surfréquentation ».
Pour M. Ferrato, « le canyoning sur le Verdon, tel qu’il est pratiqué actuellement, a des impacts négatifs sur les milieux naturels et les espèces animales et végétales ».
Il cite une étude d’impact de l’Agence de l’eau recensant 24 sociétés proposant des activités aquatiques entre Castellane et Moustiers et 45 guides indépendants. Selon lui, ces « professionnels du tourisme vert alléchés par des revenus plus que conséquents » amènent « plusieurs milliers de touristes en période estivale dans une réserve de pêche ».
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