Ça faisait un moment qu’Abel nous avait proposé d’aller dans une jolie cavité. Non pas que les autres étaient moches, mais que celle là valait des points. Donc nous voilà entassé dans son van sur les petites routes pour aller voir ce qui se cache au fond du trou.
En gros le concept c’est que cette grotte est connu mais que les coordonnées ne sont pas communiqués. Et franchement si on sait pas où c’est, on est pas près de trouver… C’est un concept très « spéléo » qui se défend par la protection du milieu souterrain à juste titre d’un coté, malgré une injustice envers ceux qui ne sont pas du milieu et qui aimerait bien s’émerveiller aussi.
Heureusement notre guide n’est pas comme ça, c’est un peu lui qui m’a remis à la spéléo après une expérience un peu flippante que j’avais vécu gamin. J’approuve beaucoup cette idée de partage que peuvent avoir les spéléos que je fréquente. Mais à les entendre parler, ce n’est pas le cas de tous…
Revenons à armédia, un boyau d’entrée, un puit en colimaçon très classe, une arrivée par le plafond de la salle et déjà quelques excentriques.
Mais le clou de la descente réside après un petit passage bas dans la boue, quand le mur complet est recouvert d’excentriques toutes aussi belles les une que les autres. Pas touche et attention quand on tourne la tête, ces choses là ne se réparent pas…
Abel nous explique les précautions pour ne pas salir les concrétions et nous montre les dégâts fait par la boue ou pas une inattention. Il nous montre aussi les tentatives de nettoyage, les moyens à mettre en oeuvre. On blablatte, on mange puis on remonte.
Je passerai le sketch qui m’aura valu les moqueries des copains, mais bon des fois du matos mal réglé c’est bien emmerdant… et rigolo pour les autres… ;)








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