Mais que faisait il donc ce Pascal, pour qu’on baptise ce trou de la sorte. Surtout que c’est boueux, salissant, pleins de petits ressauts. On est descendu aussi vite que ce qu’on est remonté. Et encore on est pas allé au fond. Je pense que je touche à mes limites en spéléo. Faut pas me mener trop souvent dans des trucs comme ça, sinon je retourne grimper dehors… D’ailleurs…

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