Ouille ouille ouille, je vais me faire gronder avec un titre pareil mais c’est bien ce que je pense et je vais expliquer pourquoi. à lire doucement et jusqu’au bout.

Aujourd’hui quoi qu’on fasse, qu’on allume la radio, consulte un réseau social, ouvre le journal, l’écologie est un titre important. On parle de réchauffement de la planète, de plastique dans les océans, de taxe carbone, de perturbateurs endocriniens. Pas une minute ne passe sans qu’on entende que tout va mal et qu’il faut changer tout et surtout qu’on nous dise quoi faire. J’arrive à un stade de rejet quand j’entend un reportage sur l’écologie.

C’est un petit peu ironique d’entendre tout ça par des médias qui sont soit déconnectés de tout ça comme les radios parisiennes qui vivent grâce à la vente de pub pour de la consommation polluante, soit par des réseaux sociaux utilisant des data-center qui consomment plus d’énergie que certains pays entier, datas eux-même financés par de la pub pour consommer plus.

Le matraquage médiatique est tellement permanent que nombreux de nos concitoyens deviennent des justiciers de l’écologie. Reprochant aux autres d’utiliser leur voiture et pas un vélo, de manger de la viande et pas de la salade ou d’écraser des plantes en marchant ou de faire une navette en voiture au lieu de marcher (sic). Petit à petit une dictature douce sur base de bien-pensance écologique fait son chemin auprès de plus en plus de citoyens. Un peu comme si il y avait ceux qui savait et les autres. Ceux qui savent étant prêt à prêcher la bonne parole tout le temps et à tout prix.

Depuis ma naissance j’ai été confronté à la pollution et celle ci m’a toujours choqué. Quand j’habitais au bord de l’étang de Berre et que l’usine pétrochimique dégazait la nuit, on sentait bien que c’était pas top pour la santé. D’ailleurs celle-ci s’est métamorphosée depuis que j’habite dans les Alpes. On ne pouvait pas se baigner dans l’étang au risque soit d’attraper des irritations de peau soit d’avoir une boulette de pétrole collé sur soi. J’ai choppé des maladies gastriques violentes à me baigner dans certains canyons d’Italie. J’ai vu un glacier de plastique couler dans un canyon en Albanie. Je me suis coupé sur des ferrailles poussées depuis la route dans nos propres canyons. Ceci n’est que mon exemple mais on a tous constaté des dérives objectivement mauvaises pour les êtres-vivants et pour la planète elle même. J’ai mon propre avis sur les actions à mettre en place pour soulager notre société et notre environnement en douceur. J’échange beaucoup avec mes groupes l’été et souvent les même pensées reviennent, comme si une masse muette avait une solution et était muselée par les bruyants.

Quelques-une de ces idées reviennent souvent… Consommer en circuit court, produire la nourriture localement voir soi-même, recycler nos eaux usées, refaire vivre les villages pour éviter les longs déplacements, gaspiller moins, penser collectivement, diminuer le coût de la vie, réparer au lieu de remplacer, ralentir un peu la consommation en consommant mieux… Il suffit de regarder les pays qui n’ont pas d’argent pour réaliser qu’ils sont plus heureux que nous et défoncent moins la planète en même temps.

J’ai un ressenti inquiet vis à vis de l’avenir. J’ai la sensation qu’on va finir par nous enfermer dans notre propre dictature. Incontestable celle là parce qu’elle n’émanera pas d’un leader mais bien d’une conscience collective. Comment justifier des libertés si celles ci vont à l’encontre de la planète?

Il faudra acheter une voiture électrique parce que c’est bien, il faudra acheter la viande plus cher parce qu’elle sera bio, il faudra vivre dans des immeubles parce qu’on peut chauffer collectivement, il ne faudra plus marcher dans la nature parce que ça dérangera. Si on nous impose où on doit vivre, quel métier on doit faire, qu’est ce qu’on doit manger et surtout qu’est ce qu’on doit acheter, c’est bien une dictature qui sera mis en place.

Ne laissons pas faire parler les bien-pensants et balayons devant notre porte. Ne prenons pas la voiture pour rien et covoiturons, achetons au producteur local et aidons le vieux papi à côté à cultiver ses pommes de terre. Faisons ce qu’il nous semble bien à notre échelle et sans regarder ce que fais le voisin sauf si c’est pour s’inspirer d’une bonne idée. Changeons nos vies pour ce qu’on aspire, avec bienveillance pour nos concitoyens et notre planète.

Et arrêtez de jeter votre papier cul au départ des chemins bordel!!

 

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